Depuis plusieurs semaines, l’avenir de Kobbie Mainoo est au centre de toutes les conversations à Manchester United. Le jeune milieu de terrain anglais, formé à Carrington depuis son enfance, traverse un moment charnière de sa carrière. Malgré son talent reconnu et ses rares éclats sous le maillot rouge, Mainoo est frustré par son temps de jeu limité. Et cette frustration a désormais ouvert la porte à un scénario explosif : un départ vers l’Espagne, là où l’attendent déjà deux géants de Madrid.
💢 Une situation tendue à Manchester
Sous les ordres de Ruben Amorim, Mainoo a participé à quelques rencontres, notamment en League Cup contre Grimsby Town. Mais pour lui, ce n’est pas suffisant. « Je veux jouer, je veux être sur le terrain chaque semaine », aurait confié le joueur à son entourage proche, selon le Daily Mail.
Amorim, pourtant, reste ferme : « Kobbie doit rester et se battre. MU a besoin de lui, et je ne changerai pas d’avis ». Un message clair, mais qui n’éteint pas les doutes. Le souvenir amer d’avoir été laissé hors du groupe lors de la finale de l’Europa League contre Tottenham en 2024 reste vif. Et depuis janvier 2025, Mainoo n’a joué que huit matchs de Premier League, trop peu pour convaincre aussi le sélectionneur anglais Thomas Tuchel, qui l’a écarté des qualifications au Mondial 2026.
🔥 Real Madrid et Atlético flairent l’opportunité
Cette incertitude a immédiatement éveillé l’intérêt des cadors espagnols. D’un côté, le Real Madrid, toujours en quête d’un milieu capable d’assurer la transition entre défense et attaque, voit en Mainoo un profil complémentaire à Camavinga, Valverde ou même Arda Güler. Contrairement au Turc, plus attiré par les ailes, Mainoo a l’instinct d’évoluer près de la surface, dans les petits espaces, avec une aisance technique que le Bernabéu adore.
De l’autre, l’Atlético Madrid, en mal d’inspiration offensive, scrute aussi l’avenir du joyau anglais. Johnny Cardoso n’a pas encore répondu aux attentes, Pablo Barrios joue plus pour équilibrer que pour créer, et Conor Gallagher reste trop limité techniquement pour faire la différence. Dans ce contexte, l’arrivée de Mainoo serait une bénédiction.
🕵️ Un choix de cœur ?
Mais la bombe est tombée hier soir : selon une source interne relayée par la presse espagnole, Mainoo aurait un rêve bien précis : rejoindre le Real Madrid. L’idée de porter le maillot blanc et de marcher dans les pas de ses idoles l’obsède. Certains affirment même qu’il aurait confié à ses proches : « Si je pars, je veux que ce soit pour Madrid, et pas ailleurs ».
Un tel aveu, s’il se confirme, met une pression énorme non seulement sur MU, mais aussi sur l’Atlético, qui voit son plan s’effondrer avant même d’avoir commencé.
🌍 Réactions en chaîne à travers l’Europe
La nouvelle a fait l’effet d’un séisme. À Londres, les médias se demandent comment MU pourra retenir son joyau sans lui offrir un rôle central. À Madrid, les supporters merengues se divisent : certains se réjouissent d’accueillir un nouveau crack anglais après Jude Bellingham, d’autres craignent qu’il ne s’agisse encore d’une rumeur destinée à faire monter les enchères.
Pour l’Atlético, le coup est rude. La presse madrilène ironise déjà : « Simeone voulait Mainoo, mais il n’était pas le premier choix du joueur ». De quoi enflammer un derby madrilène qui pourrait désormais dépasser le terrain et se jouer directement sur le marché des transferts.
⏳ Et maintenant ?
Le problème, c’est que MU refuse pour l’instant toute idée de prêt ou de départ. Les Red Devils veulent que Mainoo s’impose dans l’effectif et n’imaginent pas perdre une pépite de l’académie. Mais à quelques mois du mercato d’hiver, tout pourrait basculer. Une offre officielle du Real ou de l’Atlético mettrait la direction mancunienne devant un dilemme : bloquer Mainoo et risquer de le frustrer définitivement, ou négocier et encaisser une somme colossale pour un joueur qui, pour l’instant, n’est pas indispensable.
Une chose est sûre : le dossier Mainoo ne fait que commencer. Et dans cette bataille entre MU, le Real et l’Atlético, c’est peut-être le jeune milieu lui-même qui détient la clé…